Le phishing ne passe plus uniquement par email. Les attaquants exploitent désormais les outils collaboratifs comme Microsoft Teams, Slack ou Google Meet pour se faire passer pour un support IT, un collègue ou un partenaire.
Leur avantage : ces plateformes inspirent davantage confiance et permettent d’exercer une pression en temps réel.
Les scénarios sont simples : demander à l’utilisateur de cliquer sur un lien, valider une MFA, transmettre des identifiants ou rejoindre une fausse réunion.
Pour réduire le risque, il faut notamment :
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renforcer la MFA et l’accès conditionnel ;
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vérifier les demandes sensibles par un second canal ;
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limiter les accès externes et invités ;
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surveiller les comportements inhabituels après authentification.
À retenir : une identité authentifiée peut malgré tout être compromise. La sécurité doit donc continuer après la connexion.